Keita Baldé de plus en plus responsable se confie

Keita Baldé de plus en plus responsable se confie

L’attaquant de l’As Monaco, Keita Baldé, est aujourd’hui un homme qui s’affiche de plus en plus responsable.

Âgé aujourd’hui de 25 ans, l’international sénégalais est plus que jamais attaché aux services de son club actuel, privilégiant stabilité et professionnalisme.

Arrivé de l’Inter Milan la saison dernière et son nom très souvent coché sur la liste des départs de l’AS Monaco, Keita Baldé voit les choses autrement car est décidé de poursuivre avec le club de la principauté.

« Aujourd’hui, je cherche la stabilité. Je viens d’avoir vingt-cinq ans, je suis papa. Je vous jure que si vous m’aviez posé cette question quand j’avais dix-huit ans, j’aurais peut-être dit le Barça, le Real, les Manchester. Je ne dis pas non, si ça arrive, je prends. Mais les choses ont changé. Quand t’es bien dans une ville, que t’es stable, que t’es content, t’as la famille, tu prends tout plus tranquillement »

De la Masia à la Ligue 1

Expulsé de La Masía pour mauvaise conduite alors qu’il n’avait que 15 ans, Keita Baldé a fait les beaux jours de la Lazio entre 2013 et 2017, avec un total de 137 matchs et 31 buts marqués avant d’être vendu à l’As Monaco pour un montant de 30 millions d’euros .

À l’été 2018, il repart en Italie mais cette fois-ci à l’ Inter Milan en prêt de 5 millions avec une option d’achat. L’Inter n’ayant pas exécuté l’option, il retourne en France où il s’épanouie pleinement malgré un temps de jeu insuffisant. Mais le Lion est optimiste pour son avenir, et sait que son heure viendra.

« Si je devais encore choisir, je reprendrais le Sénégal »

Aujourd’hui avec les Lions du Sénégal, Keita Baldé s’épanouie et affiche sa fierté de porter le maillot de son pays d’origine:

« Si je devais encore choisir, je reprendrais le Sénégal. Je voudrais voir le sourire sur le visage de mon papa et de ma maman. Je voulais leur donner cette joie-là. Que leur fils puisse devenir l’idole de leur pays. En Afrique, ça compte beaucoup l’équipe nationale. Il y a des gens qui ne mangent pas pour regarder l’équipe nationale. Dans les villages où sont nés mes parents, ils se mettent tous dans une petite chambre autour de la télé pour regarder les Mané, Koulibaly, Baldé, Niang…C’est tellement fort (…) Je ne connais pas la réalité de l’Afrique comme Gana Guèye. Je ne connais pas la vérité de l’Afrique comme Sadio Mané. Ils savent ce qu’est la vraie Afrique. Ils connaissent la terre, ils savent ce que c’est de jouer sans crampons. Les émotions que tu peux donner là-bas sont incroyables. C’est tellement fort de pouvoir donner un pantalon, un short, un maillot aux supporters », a t-il déclaré dans un entretien accordé il y a quelques jours à France Football.