Kevin De Bruyne tacle Manchester United et le PSG

Kevin De Bruyne tacle Manchester United et le PSG

Évoluant dans un club qui joue les premiers rôles en Angleterre et en Europe voilà une décennie environ, Kevin De Bruyne peut maintenant se permettre d’adresser quelques piques à ses concurrents. Une aubaine que le milieu de terrain de Manchester City n’a pas manquée au moment d’évoquer Manchester United et le PSG.

« Nous avons arrêté l’entraînement après environ dix minutes »

Concernant les Red Devils, Kevin De Bruyne n’a eu besoin que d’une anecdote pour leur refaire le portait. 10 minutes d’entraînement auraient suffi à City pour prendre le contrôle de Manchester à United récemment (victoire 0-2) :

« La veille d’un match, nous nous entraînons généralement tactiquement, en fonction de la façon dont l’adversaire joue, a expliqué Kevin De Bruyne sur la chaîne YouTube Play Sports. Avant United, Pep a déclaré : ‘Nous ne savons pas comment ils vont jouer. Nous verrons.’ Et nous avons arrêté l’entraînement après environ dix minutes. Souvent, Pep sait comment l’adversaire va jouer. Cette fois, il ne savait pas, alors il ne savait pas quoi faire »
« Nous avons fait ce que nous faisons toujours, mais Pep ne savait pas à l’avance s’ils joueraient avec cinq ou quatre défenseurs derrière. Ou comment Manchester United allait s’organiser au milieu de terrain ou avec ses trois attaquants devant ».

« C’est un peu différent de ce qui se fait au PSG »

Quant à Paris, Kevin De Bruyne a attendu France Football pour sermonner la meilleure équipe de Ligue 1. Vantant la rigueur de son entraîneur, sa tactique et le travail de la cellule de recrutement de son club, le belge s’est lâché :
« Chez Pep, ça veut dire : « Fonce, n’aie pas peur ! » Me concernant, ça donne : « Reçois le ballon entre les lignes et attaque la défense adverse ! » Mais, en gros, l’idée c’est vraiment : « Prenez des risques ! » Car, sinon, on ferait tourner le ballon pendant quatre-vingt-dix minutes et il ne se passerait pas grand-chose, (…) Ici (à City), tout le monde attaque, tout le monde défend, tout le monde court. Le football a évolué, et moi avec. De toute façon, je n’ai pas eu le choix. Avec Guardiola, si tu renvoies l’image d’un mec qui ne veut pas courir parce que tu es ce gars créatif ou que sais-je, tu ne joues pas. C’est assez simple, en fait », a insinué Kevin De Bruyne avant d’ajouter :

« Je pense qu’on a un groupe facile, dans lequel il n’y a pas ou peu de très gros caractère(s), ce qui est très important. Lorsque vous avez trop de caractériels, ça pose vite des problèmes. Ici, personne n’aime être sur le banc, mais tout le monde veut le meilleur pour City. (…) La cellule de recrutement recherche les meilleurs joueurs, mais se renseigne aussi sur votre vie personnelle, sur la manière dont vous vous comportez avec les autres. Ils savent créer un groupe. C’est un peu différent de ce qui se fait au PSG, par exemple, si l’on veut prendre un cas dans votre pays. C’est une autre philosophie. Attention, ça ne veut pas dire qu’ils vont faire moins bien que nous ! Mais c’est différent. Je crois que nous sommes chanceux d’évoluer au sein de ce City-là. »