« Le Barça ne signera ni Lautaro, ni Neymar »

L’homme fort du Barça a reconnu que l’impact économique liée au Covid-19 a contraint son club à revoir à la baisse ses ambitions pour le mercato.

Le Barça ne sera pas en mesure cet été de faire venir Laurato Martinez de l’Inter et encore moins l’attaquant du PSG, Neymar. C’est ce qu’a affirmé le président du club, Josep Maria Bartomeu, à la presse catalane.

Bien que les deux joueurs en question soient cités depuis longtemps comme possibles transfuges des Blaugrana, Bartomeu a admis que la crise des coronavirus avait mis les finances du club dans un état d’incertitude au point qu’ils ont exclu tout éventuel deal pour cette prestigieuse paire. Les fans de l’équipe espéraient que leur attaque serait renforcée cet été après avoir paru limitée parfois la saison dernière. Le patron du club a donc refroidi leurs ardeurs, en indiquant que ce n’était tout simplement pas possible sur le plan économique.

« Les dépenses sur le marché des transferts peuvent attendre »

«Le Barça a parlé à l’Inter de Lautaro au cours des dernières semaines, mais les conversations ont été suspendues par consentement mutuel. La situation actuelle ne permet pas de frais de transfert importants », a-t-il admis au quotidien Sport à propos du buteur nerazzurro. Une nouvelle qui doit rassurer l’Inter, qui cherche actuellement à prolonger l’international albiceleste. Concernant Neymar, le cacique blaugrana s’est montré tout aussi pessimiste : « Dans la situation actuelle, non (on ne peut pas le faire venir). Le PSG ne veut pas non plus vendre, ce qui est logique car il est l’un des meilleurs joueurs du monde. L’été dernier, nous avons vraiment essayé de le signer, mais cet été, nous n’essaierons même pas. »

«Le club a perdu 200 millions d’euros entre mars et juin, a enchéri Bartomeu. Si la situation ne s’améliore pas, il n’y aura plus de monde dans les tribunes, au musée ou dans les magasins et nous continuerons à perdre de l’argent. Cela nous amènera à revoir nos plans de dépenses et qui peuvent attendre aujourd’hui. Nous devons nous adapter. Tous les grands clubs européens ont été touchés par cela et nous travaillons tous pour nous adapter. Ce ne sera pas pour un an seulement, cela pourrait durer jusqu’à trois ou quatre ans. »