Le Barça se complique la tâche et ouvre la voie au Real

Le Barça se complique la tâche et ouvre la voie au Real

Le Barça n’a pu obtenir que le nul sur la pelouse du Celta Vigo 2-2 ce samedi, à l’occasion de la 32e journée de Liga. Un résultat qui va faire le bonheur du Real Madrid.

Un nul difficile à avaler pour le Barça ! Les coéquipiers de Lionel Messi on concédé le nul 2-2 ce samedi à Celta Vigo et ouvrent la voie au Real Madrid, leader de la Liga.

67e minute. L’espoir renaît quand le pointard du gauche de Suarez fendait les filets du Celta Vigo. Vingt-et une minutes plus tard, Aspas contournait subtilement le mur sur coup franc du gauche pour crucifier un Ter Stegen médusé (2-2, 87e). Et d’un coup, la conquête d’un troisième Championnat d’Espagne d’affilée semble bien compromise pour les Catalans. Pourtant, ils ont pu s’appuyer sur le match de référence de son attaquant uruguayen depuis son retour de blessure. Avant son très beau second but (un beau jeu de corps en pivot, avant d’ajuster le gardien d’un pointu, donc, 67e), il avait déjà marqué de la tête sur un coup franc finement joué par Messi (20e). Deux buts pour Suarez, sur deux passes de l’Argentin. Mais ça n’a pas suffi pour sauver le coup. Sans une complète maîtrise, et avec une fébrilité nouvelle en défense, en l’absence de Lenglet, les joueurs de Setien ont manqué les trois points. Pour une équipe censée rivaliser avec le Real Madrid, ni le résultat final ni le contenu ne sont suffisants.

Aspas très bien

Alors que tout le monde attendait le coup de génie d’un Argentin pour assurer la victoire barcelonaise, c’est bien Aspas qui, d’un coup franc messiesque, offrait sur un plateau le nul à son Celta (88e). Celui dont il est le capitaine, le leader technique, physique et presque spirituel. Un but tout en toucher qui venait récompenser une partition sans fausse note du numéro 10. Toujours offensif en fin de match, il aurait été à l’origine d’un superbe but collectif si Nolito n’avait pas tiré sur Ter Stegen alors qu’il était seul (90+4e). Mais là, ça ne dépendait plus de lui.
En-dessous Fati
Contrairement à un Puig enjoué et enjaillant dans un rôle très libre et créatif au milieu de terrain, Fati n’a pas su saisir sa chance ce samedi. Titularisé à gauche en lieu et place d’Antoine Griezmann, jamais il n’a su apporter ce que Setien et les socios espéraient de lui. À savoir de la vitesse, du jeu de percussion dans le couloir et de l’audace dans les derniers gestes. Décevant tout simplement. Mais ne pas oublier qu’il n’a que 17 ans…