Mort de Pape Diouf: Mbappé, Bèye, Niang, Mendy…tous attristés

Mort de Pape Diouf: Mbappé, Bèye, Niang, Mendy...tous attristés

Kylian Mbappé, Mbaye Niang, Benjamin Mendy, Florian Thauvin, Habib Bèye, José Anigo…Ils sont nombreux à témoigner de la grandeur de Pape Diouf qui vient de nous quitté, des suites du coronavirus.

Lees messages continuent d’affluer, et tous pour rendre hommage à l’ancien Président de l’Olympique de Marseille Pape Diouf, décédé à l’âge de 68 ans ce mardi à Dakar, emporté par le coronavirus.

Kylian Mbappé :

« Plus aucune place pour la rivalité ce soir. Très triste d’apprendre le décès d’un monument de notre football, mes condoléances à la famille Diouf. »

Mbaye Niang :

« Très attristé par la disparition de ce grand homme, repose en paix Pape Diouf: Une pensée également à toutes les victimes du COVID-19 Au Sénégal, en France et partout dans le monde prenez soin de vous. »

Benjamin Mendy :

« Beaucoup de tristesse en apprenant le décès de Pape Diouf… Un grand Président mais surtout un immense Homme, qui aura toujours dignement représenté l’OM et ses valeurs. Une grande perte pour le foot français et le continent africain. Reposez en paix. »

Florian Thauvin :

« Très triste d’apprendre la disparition de Pape Diouf… il laissera un souvenir unique à Marseille. Pensées émues pour sa famille et ses proches. »

José Anigo :

« Une journée de merde. Une bien mauvaise nouvelle. Je vais garder de Pape nos belles années (2005-2009), avec tout ce qu’on a pu faire. On a formé une sacrée team Pape Diouf- Julien Fournier-José Anigo. Cela ne s’est pas super bien fini, c’est ainsi, certains mariages se terminent comme ça. Je l’ai balayé depuis longtemps. Je garde tout le reste : le fait qu’il ait été un très bon président, celui qui a le mieux connu le foot à l’OM lors des vingt dernières années. Il y a eu l’épopée des minots (en 2006), les finales de Coupe perdues (l’UEFA en 2004, la Coupe de France en 2006 et en 2007). On a eu des crises de rire extraordinaires, même pendant les périodes les plus compliquées. Parce qu’on faisait avec des bouts de ficelle, et on a réussi de beaux trucs quand même. Des trucs qu’on n’apprend pas dans les écoles, il avait une telle expérience en négos, il me chambrait avec ça :  »Moi je sais vendre ou acheter, toi tu ne sais pas ! » Et il avait raison… On partait pour faire des joueurs en L2 ou en National, à la confiance, on se lançait dans des aventures bizarres, des Kaboré, des Valbuena, des Gragnic, des Mandanda, des Taiwo. Il disait toujours oui, en très peu de temps, si tu lui expliquais bien les qualités du joueur, il validait. Il m’a envoyé un message touchant quand mon fils Adrien est décédé (en septembre 2013). »

Basile Boli :

« Je n’arrive même pas à parler. Ce n’est pas un ami, c’était un grand frère pour moi. Tous mes enfants, mon père et ma mère le connaissaient, l’aimaient. Je suis très touché, je n’ai pas les mots. »

Habib Bèye :

« Il m »appelait ‘fils’ je l’appelais ‘père’ il a été mon agent, mon président, mais avant tout un homme exceptionnel pour moi. Mon hommage pour toi Pape ne tiendrait pas dans un tweet. Merci »