Real Madrid : Eduardo Camavinga, le nouveau roi d’Espagne

Real Madrid : Eduardo Camavinga, le nouveau roi d’Espagne

La super forme du Real Madrid n’est pas seulement liée à l’extraordinaire et talentueuse expérience de Karim Benzema. Vinicius Junior et lui sont actuellement assis sur le trône de l’Espagne du football en compagnie d’un nouveau prince : Eduardo Camavinga.

Eduardo Camavinga, cœur de champion

En seulement quatre apparitions, un but et une passe décisive, Eduardo Camavinga est devenu un joueur essentiel du Real Madrid. Arrivé pour pour impacter le futur de la Maison Blanche, il s’affirme d’entrée comme un élément inamovible du présent des Merengues. Titulaire comme remplaçant, lorsqu’il joue l’international français impressionne. Une consécration qu’on attendait pas si vite, quand lui champion, a tout de suite sauté sur l’occasion d’être roi. « Dès que j’ai vu qu’il y avait le Real Madrid qui était sur moi, qui était prêt à préparer une offre, je n’ai pas hésité une seule seconde », a déclaré le gamin de 18 ans sur Téléfoot.

Un succès « box-to-box »

Eduardo Camavinga a également des amis en dehors de la pelouse. Carlo Ancelotti, entraîneur du Real Madrid, n’est pas le seul qui au bord du rectangle vert, voit ce milieu de terrain « box-to-box » faire des merveilles. Les médias évidemment y vont aussi de leur satisfaction face aux prouesses de l’ancien joueur de Rennes, en Ligue 1. Une admiration qu’on peut particulièrement lire dans les propos de Marca :

« Son quatrième match avec Madrid, le premier en tant que titulaire même s’il semble en avoir une centaine. Il a connu une heure plus que remarquable. Avec des poumons, un sens du jeu et une belle patte gauche. Il a déjà séduit Bernabeu. Il y a tout pour qu’un gamin soit le transfert de l’année », s’enchantent les journalistes ibériques. Chroniqueurs bien épaulés par leurs collègues d’AS, qui de leurs côtés, parlent d’« un duo avec de la jeunesse et de l’audace qui peut remplir le rôle du Brésilien » pour décrire la paire « Valverde – Camavinga », palliative à l’absence de l’indispensable Casemiro dans l’entre-jeu.